Chapitre 1 : Là où tout commence, le début.

19 03 2007

La légende du Grand Méchoui Sacré (GMS), aussi surnommé « le petit père des peuples » par ses fidèles disciples.

Il y a fort longtemps de cela, un agneau naquit. Il résidait dans un château situé au sommet d’une colline. Il n’y avait qu’un chemin pour y accéder, nommé en l’honneur du jeune mouton: « la côte d’agneau ». Notre agneau grandit, grossit, engraissa, prit du poids, gagna quelques centimètres et devint un mouton… Je vous laisse deviner son signe astrologique !

Un beau matin, alors qu’il joggingait gaiement pour devenir le futur GMS, il croisa un étrange personnage. Ce dernier tenait un coq en plastique dans une main (Oui je sais le plastique n’existait pas en ces temps reculés me direz vous… Je vous répondrai alors que reculés peut être mais que mythiques aussi et donc que les magiciens pullulaient!) et un entonnoir (même explication) sur la tête. Le presque GMS remarqua le sourire de l’être apparemment dénué de tout sens logique [une fois de plus, on retrouve l’humanité aussi cruelle qu’elle est depuis le début de l’éternité, qui désignait déjà il y a de cela fort longtemps tout être atteint de folie en lui fixant un entonnoir sur la tête et un poulet en plastique dans la main, s’étant par la suite remplacé par un bonnet d’âne, comble de la méchanceté envers ces pauvres bêtes l’étant elles même beaucoup moins que la majorité de l’espèce humaine… Ce changement de coutume donna lieu à la célèbre expression « passer du coq à l’âne » (Mon sens de l’humour me perdra ça ne fait pas de doutes…)]. Les neurones du mouton (une bonne quinzaine) se fracassèrent bruyamment les uns contre les autres (Bang! bing! boum! patatrack! Zwamp!), il s’évanouit.

Il ne se réveilla qu’après douze ans de coma, et se rendit compte qu’il avait faim, très faim et surtout qu’il avait douze ans d’impôts à payer (de quoi avoir envie de se rendormir)… Alors qu’il pleurait sur son misérable sort ainsi que sur celui de son porte monnaie, il se rappela la cause de son évanouissement, et se rendit compte avec raison qu’il avait eu une illumination ! (Si une illumination coûte douze ans de coma, je préfère rester dans l’ignorance la plus profonde…).

Mais vous me demanderez : qu’a-t-il vu, qu’a-t-il compris ? Et je vous répondrai que j’allais vous le dire et que de toute façon si je ne vous le disais pas, mon récit ne tiendrait pas debout et la prochaine fois essayez de deviner ! Non mais tout de même ! Bon, alors, qu’a t-il vu qu’a t-il compris ? Eh bien c’est le sourire du fou qui lui a fait comprendre ce qu’il a compris, comprenez vous? Bien, je vais vous expliquer. Si le fou souriait, cela signifiait (et signifie toujours…) que le fou était heureux, le GMS (dans quelques secondes) avait alors compris pourquoi il était venu au monde : répandre la connerie à travers ce dernier ! D’aucuns le nommèrent par la suite Grand Méchoui Sacré et il ne se sépara plus jamais de son entonnoir (on a supprimé le poulet en plastique pour des raisons pratiques évidentes…).